Archives de tags | Tel-Aviv

Yeroushalaim Shel Sheleg

En ce dimanche très doux en Bretagne, j’ai eu envie de partager avec vous quelques photos de mon pays de coeur, Israël, et particulièrement de sa capitale Jérusalem.

Il neige presque tous les ans à Jérusalem la ville de lumière (Yeroushalaim shel zahav), mais cette année, ce sont de véritables tempêtes de neige, les plus fortes depuis 1953 qui se sont abattues sur la ville, la transformant en Jérusalem la ville de neige (d’où mon titre)…

Les photos ne sont pas de moi, car je n’ai pas la chance d’y être, je les emprunte au site Roots Israel qui les a lui-même compilées, ce sont des clichés amateurs ou professionnels.

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Le meilleur du pire des requêtes Google #3

C’est en lisant le billet de copine lalu hier que j’ai eu envie de rédiger mon troisième opus des requêtes drôles/chelou/débiles qui mènent à mon blog. Ca prend un peu plus de temps car google est de plus en plus radin mais il y a encore du lourd 🙂

Pas de thématique, je vous les livre tels quels…

Où je dois mettre mon bijou anal: après une recherche sur google (que je regrette amèrement) pour voir si cette chose existait vraiment, je pense que la réponse s’impose: DTC!!!

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la maitresse est bonne: c’est gentil mais un peu familier!

elle ma toucher le zizie: ki? la métraisse???

le ku klux klan c’est trop marrant: ouais, t’as raison c’est la grosse marrade.

soupe des idrater: elle a quoi de spécial la soupe d’un idrater?

tu crois? ouais grave, et toi?

femme concombre: au bal, au bal masqué ohé ohé (l’autre hypothèse ne m’intéresse pas)

bonjour maitresse: bonjour les enfants!Image

je fais pipi avec mon zizi: je te rassure, y’a rien de plus normal!

que mettre pour vieillir ma fontaine: ???

tous à poil: ouèèèèèèèèèèèèèèè

zizi à l’ail: tu voulais dire zizi à l’air?

chiottes de riches: même en or massif, elles servent à la même chose tu sais…

kiko à quinpère: y’a pas. Et à Quimper non plus d’ailleurs.

peut-on mettre de la crème mixa nous les hommes: non c’est interdit, vous pourriez mourir (vous les hommes)

où on tourne un film porno à Bordeaux et donne moi leur tel: en pleine reconversion?

craquer son string: ce sont des choses qui arrivent…

t’as vu ta tronche: non mais t’as vu la tienne? (connasse)

prendre une douche à quimper: possible depuis l’installation de l’eau courante en 2012. Et j’ai bon espoir d’avoir les toilettes dans la maison en 2015. Parce qu’en hiver, la cabane au fond du jardin, ben on se gèle les miches, gast.

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parce que non de non: ok, je veux surtout pas te contredire…

elle m’aime: tous mes voeux de bonheur.

je ne trouve pas les gels douche ushuiwa: ah? ils n’en ont plus à Carrebour?

séduire à Tel-Aviv: sans te raconter ma vie passée, je te dirais juste que OUI, c’est très possible.

mes ciseaux qui chantent: arrête la drogue

t’es trop bonne: non mais eh oh!!! (merci)

sallle pute: toi mêmmme!!!

pute tarif 1 heure: tu économises?

te fous pas de ma gueule: c’est pas moi! promis!

sephora tout est gratuit: et la marmotte…

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fourre-moi la pâte feuilletée: ah t’appelles ça comme ça toi?

Samedi en musique #5: De profundis

Bonjour!

Pour ma 5ème participation au rendez-vous hebdomadaire bien sympathique initié par Cema et sa family, je vous propose une chanson de mon chanteur israélien préféré (le deuxième étant Asaf Avidan, dans un tout autre style, que vous connaissez sans doute mieux).

Idan évolue vec son groupe, Idan Raichel’s Project, le Projet Idan Raichel ou en hébreu הפרויקט של עידן רייכל

Il est connu en Israël depuis 2002 avec son album Idan Raichel’s Project, 3 fois disque de platine.

Sa musique mélange l’électronique, le folk israélien, et des musiques traditionnelles africaines et notamment éthiopiennes (Il y a beaucoup de juifs éthiopiens en Israël, les falachas). Il se produit dans le monde entier.

Et il chante en hébreu, qui est pour moi la plus belle langue du monde.

J’ai choisi de vous faire écouter ma chanson préférée d’Idan, parue sur son 2ème album, Mimaamakim, en anglais Des profondeurs et en hébreu ממעמקים

PS: Idan, moi j’adorais tes dreadlocks 🙂

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[Israël] L’aéroport international de Tel Aviv-David Ben Gourion

Ayant vécu en Israël plusieurs années, et y retournant régulièrement depuis, je pense avoir atterri une bonne vingtaine de fois à l’aéroport Ben Gourion… J’aimerais vous faire part de mon expérience…

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Je n’ai jamais effectué de vol intérieur en Israël, et par conséquent je ne fréquente que le terminal 3 de l’aéroport international Ben Gurion, le plus moderne. En effet, il a été inauguré alors que je vivais en Israël, en 2004, le 2 novembre pour être plus précise. De manière plus générale, l’aéroport existe sur la commune de Lod, depuis 1936, lorsqu’Israël était sous mandat britannique.

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J’aimerais débuter par l’aspect « sécurité » de l’aéroport, car je pense que c’est ce que les voyageurs novices ou en transit retiendront en premier lieu de leur passage à Ben Gurion…
Il faut comprendre qu’Israël vit en permanence un état de « guerre » et subit régulièrement de sanglants attentats. Par conséquent, et même si parfois cela semble désagréable, long, voire injuste (pourquoi moi!?), il me semble tout à fait naturel d’en accepter les contraintes.

Et je sais de quoi je parle! Arrivée en Israël en 2003, je n’avais qu’un visa de travail fourni par l’ambassade de France… deux bonnes raisons d’être suspecte ;o)
A chacun de mes voyages, au départ d’Israël, j’arrivais vraiment 3 heures à l’avance (et c’est fortement conseillé ici, même plus qu’ailleurs) car, en voyant mon visa sur mon passeport, je finissais toujours au bureau de la police pour vérification. A plusieurs reprises, mes bagages ont été entièrement vidés, inspectés avec un appareil qui détecte les explosifs: la plupart du temps, j’ai été questionnée et requestionnée sur le pourquoi de ma présence en Israël, si j’y avais de la famille, des amis, qui avait fait mes bagages… mais je tiens à dire que jamais aucun agent de sécurité ne s’est montré désagréable avec moi… il suffit d’être calme, patient, ils ne font que leur travail et c’est pour notre sécurité avant tout…

Par contre, depuis que je suis mariée avec David, quand on passe tous les deux, je ne suis plus jamais « embêtée »! A croire que tous les deux, ça passe mieux! Quand on est allé en Israël se marier en 2007, les agents nous ont même chaleureusement félicités et gratifiés d’adorables « Mazal Tov! » dans une ambiance très bon enfant. Une fois même, à une année d’intervalle, une agente s’est souvenue s’être occupée de nous, peut-être que David lui avait tapé dans l’oeil!

Voilà pour la sécurité, aspect assez contraignant mais absolument nécessaire.

Maintenant parlons de l’aéroport à proprement parler. Les vols internationaux, entre autres pour la France ou le Canada, partent donc du tout nouveau terminal, le 3.

Pour ma part, je trouve que ce terminal est une totale réussite. Ultra-moderne, beau, pratique, il a tout pour plaire. La compagnie nationale s’appelle El Al, mais bien entendu toutes les compagnies (ou presque) atterrissent à Ben Gurion.

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Quand on pénètre dans le hall, déjà c’est climatisé, quel bonheur! Et quand on sort, on se dit qu’on est vraiment en Israël, même à 4 heures du matin c’est cette chaleur qui nous prend, ce bonheur d’être arrivé « à la maison »! A la sortie, on trouve les taxis (monit), les sheroutim (petits autobus communs d’une dizaine de places), les bus…

Mais je m’égare: le hall d’entrée est donc un hall immense, avec de très grands tableaux annonçant les départs et les arrivées. Il y a les comptoirs des compagnies, des distributeurs variés, un change… des bancs pour patienter. Environ 3 heures avant le départ, on commence à faire la queue, et c’est là qu’on est interrogé par les agents de sécurité, spécialement formés pour repérer dans les réponses, les attitudes, des éléments « suspects ».
Bien sûr, tous les bagages passent aux rayons X, et, éventuellement, seront ensuite vérifiés à la main avec un appareil qui détecte les résidus de poudre, entre autres. C’est une expérience intéressante de voir toutes vos petites culottes offertes à la vue de tous. Mais on n’en meurt pas :o)

On parvient ensuite à l’enregistrement, là aussi, ça se passe très bien, le seul danger étant de se faire resquiller sa place car c’est un peu le sport national en Israël, ils adorent ça!
J’ai quasiment toujours dépassé le poids autorisé, pas de beaucoup, sauf au retour du mariage où on avait tous les deux le double de kilos prévus… On flippait un peu mais, quand on leur a dit que c’étaient essentiellement des cadeaux, et que j’avais même laissé ma robe chez ma belle-mère, les hôtesses nous ont remis une couche de « Mazal Tov! » et nous ont laissés passer sans problème.
Ce qui ne veut pas dire que personne ne paie de supplément de bagage, je l’ai déjà vu! Il vaut mieux passer tôt, ça passe mieux!

Les bagages enregistrés, on peut continuer notre route; les personnes accompagnantes sont encore acceptées dans la zone suivante, qui est une première zone « commerçante ». Un grand hall avec de grandes baies vitrées donnant sur le tarmac: ici, beaucoup de magasins, vêtements, duty free, restauration, et même l’un des deux McDonald casher d’Israël!

Il est temps de quitter les personnes qui nous ont accompagnées et de passer au contrôle des bagages à main. Là encore, pas de problème particulier si vous n’avez pas emporté de produits illicites à bord: coupe-ongles, limes, ciseaux… camemberts (je l’ai vu!).

On passe ensuite la douane où le passeport est tamponné; le visa de tourisme dure 3 mois en Israël.

On pénètre ensuite dans l’endroit le plus sympa du terminal, après un trajet assez long sur un tapis roulant, ou à pied: la grande zone duty free. Cette zone est construite en étoile: au centre, un espace vert de détente avec des fontaines, des chaises, des tables, c’est très sympa. On y trouve également des cafés.
Puis, tout autour, les boutiques duty-free: alcools, chocolat, cigarettes, parfums, cosmétique, électronique… de quoi passer agréablement le temps en attendant d’embarquer.

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Les salles d’embarquement se trouvent, elles, dans les « branches » de l’étoile, où l’on trouve également diverses boutiques et autres lieux de restauration. Le tout est très bien indiqué.

L’aéroport Ben Gurion, et en particulier ce nouveau terminal, est, à mon avis et selon mon expérience, un endroit très bien pensé, moderne, et très agréable. Par comparaison, Charles de Gaulle est plutôt pitoyable… le seul autre aéroport qui m’ait fait une impression aussi favorable est celui d’Amsterdam.

Peut-être y passerez-vous un jour: si c’est le cas, n’oubliez pas: patience et calme :o)

Et je terminerai par cette vue qui me serre le coeur de bonheur et d’impatience quand on arrive « à la maison »…

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[MAC] Que disent les chansons du monde?

mac« Comme disait le poète « La musique est un cri qui vient de l’intérieur ». Quelle que soit la langue qui lui sert de terre d’accueil, la musique sait nous parler, nous toucher, nous faire vibrer. Pour ce nouveau défi, sortons des sentiers battus ! Je vous interdis (ouais, j’ai le pouvoir du crâne ancestral, je décide les trucs) toute chanson francophone ou anglophone. Rendons visite ensemble à d’autres cultures et partagez vos coups de cœur, que ce soit en patois régional ou en dialecte du bout du monde (oui, nous pouvons intégrer la langue de Shakira dans les dialectes du bout du monde, mais sortez-moi aussi des choses insoupçonnées !) »

Voilà les consignes de Psychosexy pour le MAC de cette semaine, et vu qu’elle a le pouvoir du crâne ancestral et qu’elle détient la force toute puissante, je vais obtempérer.

Voici donc un choix de 5 chansons ni francophones ni anglophones que j’ai aimées, que j’aime et que j’aimerai…

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Idan Raichel

Idan Raichel (Photo credit: Wikipedia)

הפרויקט של עידן רייכל – ממעמקים

Idan Raichel Project – Mimaamakim (qu’on peut traduire par « Des profondeurs »)

Clairement, l’hébreu est pour moi la plus belle langue du monde et j’adore Idan Raichel, un jeune chanteur israélien très tourné vers les musiques du monde, la perpétuelle recherche musicale. Je trouve sa voix très suave, son univers très poétique et cette chanson est ma préférée. Je l’aime même s’il vient de se raser quasiment la tête et ses magnifiques dreadlocks. Il a chanté récemment avec Alicia Keys à Tel-Aviv.

2. drapeau-espagne1

Mecano – Hijo de la luna

En seconde, j’ai commencé l’espagnol et notre professeur nous a fait étudier cette chanson. J’ai tout de suite adoré la voix de la chanteuse Ana Torroja, et cette chanson comme d’autres « Mujer contra mujer« , de l’album « Descanso dominical ». Je les chantais toutes par coeur et je connais encore Hijo de la luna sur le bout des doigts.

D’ailleurs ça m’a pas plu quand ils ont chanté ces chansons en français. C’était rien naze.

3. doc_drapeau_allemand

Nena – 99 Luftballons

L’allemand je l’ai commencé en 4ème alors que je voulais faire espagnol. Mais dans le collège où j’étais, si t’étais bon en classe tu faisais allemand et si t’étais pas bon, tu faisais espagnol.

Et j’ai pas aimé l’allemand. J’aurais pu aimer mais j’ai vraiment eu des profs nuls, et ça fait beaucoup.

On avait appris cette chanson et je l’aime bien, je me rends compte avec surprise que je la connais toujours absolument par coeur, alors que je suis à peine capable d’aligner trois mots d’allemand aujourd’hui.

4. italie

Laura Pausini

Laura Pausini (Photo credit: Wikipedia)

Laura PausiniLa solitudine

Bien qu’ayant des ascendances italiennes, je ne suis pas une spécialiste de la chanson transalpine. Je connais Eros Ramazzotti et Toto Cutugno.

Et Laura Pausini qui me rappelle une période assez heureuse de ma vie, la première passée loin de papa-maman, en cité U. Là, je m’étais fait une bonne copine qui m’avait fait écouter et copié le CD. Cette amie, Virginie, avait la mucoviscidose, mais une joie de vivre et de profiter des joies de l’existence, jusqu’au bout.

Je connais aussi cette chanson par coeur, même si je ne comprends pas grand chose.

5. drapeau-brésil

Je vais terminer par le Brésil et la fille de Joao Gilberto, Bebel Gilberto, et sa chanson Lonely (ne crie pas Psycho, c’est tout en portugais sauf le titre!!!)

J’ai énormément écouté son album ‘Tanto tempo », surtout en voiture pendant mes vacances aux Pays-Bas avec ma copine Frédérique.

Apparemment on entend cette chanson dans la série Nip/Tuck mais je n’ai jamais regardé cette série.

6. drapeau breton

Denez Prigent – Ti Eliz Iza

Je finis par ma région chérie, la Bretagne, et Denez Prigent, un chanteur de gwerz (ici représenté par Ti Eliz Iza) ou de kan Ha Diskan.

Et voilà pour ma petite sélection, j’ai hâte de voir les vôtres 🙂

[3615 Ma Vie] Nominée aux Liebster Awards!

 » Le Liebster Award est un prix que l’on remet au blog que l’on apprécie et que l’on souhaite faire connaitre et qui a moins de 200 abonnés sur Hellocoton.  »

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J’ai été très heureuse d’être pour la première fois taguée à ce Liebster Award, qui plus est par une blogueuse que j’apprécie énormément, car elle allie beauté, simplicité et extrême gentillesse, j’ai nommé Make Up by Yasmine.

Je vous rappelle les règles du Liebster Award :

1. Chaque personne doit écrire 11 petites choses sur elle.
2. Répondre aux questions de la personne qui vous a tagué.
3. Choisir 11 personnes et mettre un lien vers leur blog dans votre post.
4. Leur poser à votre tour 11 questions.
4. Les en informer sur leur page.
5. Ne pas taguer la personne qui vous a tagué.

Allons-y donc…

11 petites choses sur moi…

  1. Je parle français, anglais, espagnol et hébreu.
  2. J’ai rencontré mon mari le jour où il m’a sauvée de la noyade à Tel-Aviv.
  3. Mon odeur préférée est celle du muguet.
  4. J’ai été championne de Bretagne de tennis de table, catégorie junior.
  5. J’ai une phobie totale pour les cafards (pas les petites blattes, mais les gros cafards, voire les cafards volants, qu’on trouve dans certains pays dont Israël). Ils me rendent totalement hystérique.
  6. Je mange de la sauce soja avec du pain et j’adore ça.
  7. Je cuisine un couscous pour mon mari (et accessoirement pour moi!) tous les vendredis soirs.
  8. Je n’ai jamais vu un épisode de Lost, ni de Glee ni d’autres séries très populaires mais par contre je suis accro à Grey’s anatomy et surtout à Dexter.
  9. J’adore les chats, mais j’ai décidé de ne plus leur donner de nom. Là, j’ai une chatte et un chaton et je les appelle « biquet », « le chat », « ma puce », ça dépend des jours.
  10. Mes films préférés sont « Paris, Texas » de Wim Wenders, et ensuite « Eternal Sunshine of the Spotless Mind » de Michel Gondry.
  11. Je déteste Christophe Maé, mais vraiment beaucoup, en fait je l’exècre.

Maintenant, je vais répondre aux questions de Yasmine qui m’a fait l’honneur de me taguer.

1. De quel origine es-tu ? Alors, je suis bretonne à 75%, et pour les 25% restants mes origines sont dans le Nord de la France, en Belgique, au Luxembourg, et tout ce petit monde là est à l’origine arrivé de Serbie.
2. Pourquoi avoir choisi ce nom pour ton blog ? Je suis née à Quimper et je reste très attachée à ma région d’origine. En 2003, je suis allée vivre en Israël pendant 4 ans, et je pense que je n’ai jamais été aussi heureuse que là-bas, je m’y suis vraiment épanouie, j’ai enfin pensé à moi. Donc pour faire le lien entre mes deux ports d’attache, j’ai nommé mon blog « De Quimper à Tel-Aviv ».
3. Quel est ton plat préféré ? Je suis fana des pâtes à presque toutes les sauces, je dirais mon plat de pâtes aux noix, ou alors un plat de pâtes au saumon 🙂
4. Le dernier concert auquel tu as assisté ? Oh là là, à une période de ma vie j’allais pas mal aux concerts, mais plus trop maintenant. Je crois que le dernier c’est REM aux Vieilles Charrues en 2003!
5. Ton magasin préféré ? Pour les vêtements, j’aime bien C&A, et pour les cosmétiques Séphora, mais j’attends mon prochain séjour chez ma soeur à Bordeaux pour entrer dans un Kiko pour la première fois!
6. Tu as une heure à tuer, tu en profites pour faire quoi ? J’avance un peu dans mon arbre généalogique, ma grande passion 🙂
7. Ton lieu de vacances préféré ? Tel-Aviv, encore et toujours.
8. Ton chiffre porte-bonheur ? Je n’ai pas de chiffre porte-bonheur, la superstition est un domaine qui m’est totalement étranger, j’ai eu un chat noir et je passe sous les échelles 🙂
9. Le cd que tu peux écouter en boucle ? Il y en a plusieurs… Grace de Jeff Buckley.
10. Raconte moi une anecdote rigolote ? En vacances aux Pays-Bas avec une copine, on rentre au camping à Amsterdam le soir, avec le dernier bus de nuit. Le chauffeur accepte de nous dire quand descendre car on ne connaît pas du tout les lieux. Or il ne nous dit rien, le c******, et on se retrouve au terminus, dans la banlieue, à 2 heures du matin. Il nous oblige à descendre car il rentre au dépôt, on n’a aucune idée d’où on est ni comment rentrer au camping. Des voitures passent et ralentissent, des alarmes de voiture retentissent de temps en temps, on a passé la nuit sous l’abribus à attendre le premier bus à 6 heures du matin. On était tellement flippées qu’on n’arrêtait pas de rigoler bêtement. A 4 heures, un jeune Espagnol a littéralement surgi d’un buisson d’on ne sait où, et a attendu 2 heures avec nous. Sur le coup, pas très rigolo, mais ça fait des souvenirs!
11. Plutôt chaussures ou sacs ? J’aime bien les deux, mais je ne porte que des chaussures plates de type Converse, ou des jolies petites ballerines quand je veux faire fille 🙂 Je viens de m’offrir un sac Desigual dont je rêvais depuis longtemps, et aussi un sac rose avec de jolies fleurs très girly!

Mes nominées sont : (Libre à vous de répondre ou non à ce questionnaire il n’y a aucune obligation ! )

  1. Lucie aka La Lu Totale : http://lalutotale.wordpress.com/
  2. Nico et Lo aka Blog us we’re famous: http://bloguswerefamous.blogspot.fr/
  3. galiob: http://boiteblabla.wordpress.com/
  4. Speak Beauty: http://nellybeauty.unblog.fr/
  5. novomonde: http://www.novo-monde.com/
  6. Emma Scara: http://beautynotbeauty.blogspot.fr/
  7. Vi_Bienheureusement: http://bienheureusement.fr/
  8. oedtaf: http://on-en-demande-trop-aux-femmes.blogspot.fr/
  9. Block Beauté: http://www.blockbeaute.com/
  10. Marie-Juliette-fr: http://mariejulietteleblog.wordpress.com/
  11. les envies de marie: http://lesenviesdemarie.blogspot.fr/

J’en aurais bien tagué d’autres aussi, mais elles ont plus de 200 abonnés et je suis une fille obéissante 🙂

Mes questions sont les suivantes : 

  1. Quel est ton premier souvenir d’école?
  2. Quel sport pratiques-tu?
  3. As-tu gardé des ami(e)s d’enfance?
  4. Plutôt sucré ou salé?
  5. Exerces-tu le métier dont tu rêvais? Sinon, quel était-il? Si tu es encore étudiante, quel est le métier que tu rêves d’exercer?
  6. Tes vacances idéales: farniente sous les cocotiers, trek en Bolivie, un peu des deux?
  7. As-tu une phobie?
  8. Que penses-tu de ce principe aryuvédique « Ne mets sur ta peau que ce qui se mange »?
  9. Est-ce que tu m’aimes? Quel est ton animal préféré?
  10. Quel est ton plus grand rêve?
  11. Raconte-moi ton plus gros fou rire.

[Film à voir] Kippour, un grand film de guerre

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La guerre dite de Kippour éclate le jour de la fête juive de Kippour, le 6 octobre 1973. Comme ce fut le cas aujourd’hui, Israël priait, jeûnait, les rues étaient vides de voitures mais pleines d’enfants à vélo, les synagogues emplies de croyants qui demandaient pardon, en attendant le chofar et la reprise de la vie quotidienne…

C’est ce moment que choisissent, avec un sens logique et militaire indéniable, les troupes syriennes et égyptiennes pour attaquer Israël.

Dans un premier temps, logiquement surpris par l’offensive, les Israéliens vont essuyer quelques défaites contre les forces alliées arabes. Mais, une semaine plus tard, les Israéliens reprennent le dessus, notamment grâce à un pont aérien américain qui les ravitaille en armes.

Le 22 octobre, un cessez-le-feu intervient à l’ONU entre tous les belligérants. Mais, c’est au tour d’Israël d’attaquer par surprise et d’encercler les Egyptiens dans le Sinaï.

La tension monte alors fortement entre les Etats-Unis, alliés d’Israël, et l’URSS qui fournit en armes la Syrie et l’Egypte. Devant le danger d’extension du conflit, Israël abandonne alors sa contre-offensive…

Pour les Occidentaux, cette guerre met clairement en danger leur « sécurité énergétique » : les pays arabes mettent en place un embargo sur le pétrole à destination de certains Etats soutenant Israël. Six ans après la guerre, l’Egypte et Israël signeront la paix à Camp David, mais aucune paix globale ne sera atteinte dans les décennies suivantes.

Maintenant, entre Israël et l’Egypte, c’est assez calme et l’Egypte est représentée à Tel-Aviv ; quant aux relations avec la Syrie, c’est tendu mais ça va si mal en Syrie qu’on ignore comment cela va évoluer…

Le film est sorti en 2000 et réalisé par Amos Gitai. Il y raconte ses souvenirs personnels.

Le film commence par une très belle scène d’amour, qui sera le seul moment calme et beau avant 1h40 de sang et de souffrances. Un des deux héros du film, Weinraub, fait l’amour avec sa femme sur une toile…plein de peinture, ils vont créer une œuvre. Quand je pense que Kippour c’est normalement le seul jour de l’année où les relations charnelles sont interdites !!! 😉

Mais l’amour attendra…maintenant, c’est la guerre…

Donc Weinraub apprend que L’Egypte et la Syrie ont attaqué son pays : avec son ami Ruso, ils partent sur le plateau du Golan (sur le front syrien donc) pour essayer de trouver Egoz, l’unité spéciale dans laquelle ils ont fait leur service militaire. En vain, en ces premières heures, c’est le chaos et l’incertitude qui règnent.

Au cours de leurs recherches infructueuses, ils rencontrent Klauzner, un médecin qui cherche à rejoindre la base aérienne de Ramat David. Tous trois décident alors, de leur propre initiative, de rejoindre une unité de secouristes de l’armée de l’air.

Le reste, c’est vraiment un film de guerre, dur, brut et sans aucune complaisance… sans message politique non plus…on assiste à la guerre du côté israélien, certes, mais à aucun moment le réalisateur n’essaie de faire passer les Israéliens pour les gentils et les Syriens/Egyptiens pour les méchants…

Ce sont tous des hommes (et des femmes en Israël, où les hommes font 3 ans de servie militaire et les femmes 2) engagés dans un combat à mort qui les dépasse…toute personne qui dispose d’un peu de réflexion et de jugeotte (donc vous aussi, j’en suis persuadée !), comprendra que les souffrances israéliennes auxquelles on assiste sont exactement les mêmes de l’autre bord…

On va donc assister aux missions des 3 hommes : interventions pour récupérer des blessés, retour aux hôpitaux de fortune, souffrances, amputations, sang, mort… les images sont hyper réalistes, choquantes, brutes… pourquoi édulcorer la guerre ? doit-on le faire ? Je ne le crois pas…

A la fin, c’est un autre homme qui va rentrer chez lui… et on devine qu’il faudra toute la patience, l’amour et la douceur de sa femme (et pas mal de litres de peinture) pour permettre à Weinraub de reprendre le cours de sa vie.

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Amos Gitai est né en 1950 à Haïfa en Israël. Il étudie l’architecture dans son pays, puis en Californie, à l’Université de Berkeley.

Lui-même combattra, à l’âge de 23 ans, lors de cette guerre de Kippour. Difficile donc de dire qu’il ne sait pas de quoi il parle…

Ensuite, il travaille à la télévision israélienne. En 1982, il réalise un documentaire sur la guerre du Liban, intitulé Journal de Campagne…Ce documentaire est l’objet de vives contestations en Israël et Gîtai se voit contraint de s’exiler en France, où il ne cessera jamais de filmer.

En 1992, il revient enfin chez lui où il continue à réaliser de nombreux documentaires très engagés. Il réalise alors une trilogie sur les 3 grandes villes israéliennes : Tel-Aviv dans « Devarim », Haïfa dans « Yom Yom » et Jérusalem dans « Kadosh ». Cette trilogie est sélectionnée à Cannes.

En 2000, c’est donc Kippour, également présenté sur la Croisette. Et en 2002, il se retrouve une fois de plus à Cannes pour la présentation de Kedma.

Il participe également à la réalisation de September 11, film composé de plusieurs documentaires très personnels réalisés par différentes personnes (Lelouch, Sean Penn, Ken Loach, Youssef Chahine…) en réaction aux attentats du 11 septembre 2001.

Suivront Terre Promise, Alila, Free Zone, Désengagement, Carmel…

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Liron Levo joue le rôle de Weinraub. Né le 22 janvier 1972 en Israël, il est un acteur fétiche d’Amos Gîtai puisqu’il a participé à Kippour, Kedma, September 11 et Alila.
Tomer Ruso joue Ruso.
Uri Ran Kauzner joue le docteur Kauzner.
Avec également Yoram Attab, Guy Amir…

Sur le DVD, vous trouverez des bonus fort intéressants : un documentaire passionnant tourné en 1996 par Amos Gîtai en caméra Super 8: retour sur son expérience personnelle de la guerre du Kippour (durée 60 min), et des références géo-historiques sur le conflit Israélo – arabe.

Il y a des scènes très violentes, forcément c’est la guerre, alors je ne le recommande pas aux moins de 16 ans.

Il dure 123 minutes, ce qui fait 2h03,wouah j’y suis arrivée et pourtant je suis une littéraire ! 😉

Un beau film de guerre qui s’attache à nous montrer les événements d’un point de vue humain et non stratégique ni exhaustif… très bien filmé, au plus près des événements, très bien interprété, un film que je vous conseille si vous aimez l’histoire dans l’Histoire.
Merci de votre lecture…

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